VENDREDI 7 SEPTEMBRE

DARWIN / CASERNE NIEL
Infos pratiques

CÉDRIC MARTEAU

CONFÉRENCE 3 : L’IMPACT DU CHANGEMENT CLIMATIQUE SUR LES ESPÈCES

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http://climaxfestival.fr/project/cedric-marteau-directeur-et-conservateur-de-la-reserve-naturelle-des-taaf">
Passionné d’ornithologie, Cédric Marteau effectue des travaux de recherche sur la dynamique des populations d’oiseaux marins dans les Terres australes françaises et notamment sur les archipels de Kerguelen et de Crozet. Ses travaux vont notamment permettre de réduire de manière drastique la mortalité des oiseaux marins dans les lignes de pêche à la légine australe. Après plus de 30 mois passés sur les districts austraux, il est recruté, en 2007, aux Terres Australes et Antarctiques Françaises pour mettre en place la politique environnementale de la collectivité.
L’objectif principal de son activité est la préservation de la biodiversité dans les 5 districts des TAAF qui regroupent les îles éparses (Europa, Bassas da India, Juan de Nova, Glorieuses et Tromelin), l’archipel de Crozet, les îles Kerguelen, les îles St Paul et Amsterdam et la Terre Adélie, sur le continent Antarctique.
Dans le cadre des engagements de la COP 21, Cédric Marteau va conduire avec l’appui de la communauté scientifique le projet d’extension de la réserve naturelle des Terres australes qui permettra la création de la 6ème plus grande Aire Marine Protégée au Monde. Après avoir coordonné la rédaction du plan de gestion de la réserve naturelle qui vise à la réduction des impacts anthropiques des bases australes (énergie, déchets…), de la limitation des impacts de pêche et du renforcement des mesures de conservation dans la zone Antarctique et sub antarctique, et il en charge aujourd’hui sa mise en œuvre.
Afin de donner de la cohérence au projet de conservation de la collectivité, il participe depuis plus de 10 ans aux réunions internationales (ACAP, CCAMLR, CTOI, ATCM…) ce qui permet d’échanger avec les états membres sur les politiques de conservation à large échelle et notamment en Haute mer. Selon lui, la conservation d’îles situées au cœur de l’Océan austral, et à plus de 3000 kilomètres de tout continent ne peut s’envisager sans l’appui des pays voisins regroupés dans ces instances.
Enfin, très actif au niveau de la conservation de la biodiversité au niveau national, il est membre du Comité National de Protection de la Nature et du Comité National de la Biodiversité, ce qui lui permet de suivre les dossiers sur les grands chantiers hexagonales et ultra marins.

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