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L’effondrement de la biodiversité

Biodiversité / Protection Animale / Homme/Nature / Sauvegarde des Espèces

La Terre est entrée dans sa sixième extinction de masse. Les disparitions d’espèces ont été multipliées par 100 depuis un siècle, soit un rythme sans équivalent depuis l’extinction des dinosaures il y a 66 millions d’années. Le cocktail mortifère est désormais connu : destruction des habitats – sous l’effet de l’agriculture, de l’élevage, de l’exploitation du sous-sol – chasse et braconnage, pollution et changement climatique.

Cette disparition à petit feu de la faune, de même que celle de la flore, s’accompagnera de conséquences « catastrophiques » pour l’ensemble des écosystèmes, avertissent les chercheurs, mais aussi de désastres écologiques, économiques et sociaux.

Car les milieux naturels rendent des services aussi nombreux qu’essentiels, qu’il s’agisse de la pollinisation, de l’amélioration de la productivité des terres, de l’assainissement de l’air et de l’eau ou du stockage du CO2. La capacité de la Terre à entretenir la vie, y compris la vie humaine, a été façonnée par la vie elle-même.

Le temps est compté. « Deux ou trois décennies au maximum », assurent les scientifiques. Il en va de la survie de la biodiversité et du bien-être de l’humain.

Pas d’écologie sans partage

Réfugiés / Accueil / Solidarité / Partage / Humain / Architecture

Dans les années à venir, le changement climatique conduira à une dégradation des terres et à une raréfaction des ressources en eau. Les terres agricoles disponibles pourraient diminuer fortement d’ici à 2050, quand l’écart entre les besoins en eau et les ressources disponibles pourrait atteindre

40 % dans les deux prochaines décennies. Pour de nombreuses populations du Sud dont l’agriculture demeure l’unique moyen de subsistance, la difficulté croissante à trouver de l’eau et des pâturages verts génèrera irrémédiablement des tensions et provoquera famines, conflits et crises politiques.

La question climatique se révèle ainsi comme un facteur majeur de déstabilisation et de migrations dans le siècle en cours. D’ici à 2020, 60 millions de personnes pourraient migrer des parties dégradées de l’Afrique sub-saharienne vers l’Afrique du Nord et l’Europe.

D’ores et déjà une moyenne d’environ 25 millions de personnes sont déplacées chaque année pour cause de catastrophes naturelles, dont plus de 80% le sont en raison d’événements hydroclimatiques (tempêtes, inondations, érosion des côtes, etc.). Cet afflux de migrants et de réfugiés poussés par la désespérance pourrait préfigurer les migrations des décennies à venir,

quand les peuples d’Europe et d’ailleurs seront eux-mêmes contraints à l’exil sous l’effet du réchauffement climatique. Alors si tout n’est qu’une question de temps, comment refuser aujourd’hui à ceux qui demandent notre aide celle que nous solliciterons à d’autres demain ?

Face à cet enjeu, Climax s’engage aux côtés d’Emmaüs pour réaffirmer notre devoir de solidarité et de fraternité à l’égard de toutes les personnes en quête d’un abri.

PROGRAMME DES CONFÉRENCES

  • A L’AGE DE L’ANTHROPOCENE, L’HOMME PEUT-IL VIVRE EN HARMONIE AVEC LA NATURE ?

  • REFUGIÉS CLIMATIQUES, LA CRISE DU SIECLE ?

  • L’IMPACT DU CHANGEMENT CLIMATIQUE SUR LES ESPECES

  • BRACONNAGE, SURPECHE, POLLUTION, DEFORESTATION…LA BIODIVERSITE EN PERIL

  • ARCHITECTURE ET URBANISME : QUEL ACCUEIL POUR LES RÉFUGIÉS ?

  • DES RAISONS D’ESPÉRER, LA NATURE PLUS FORTE QUE TOUT

  • QUEL NOUVEAU CONTRAT SOCIAL AVEC LE VIVANT ?

  • « REASONS FOR HOPE »

  • BIODIVERSITE COMMUNE, ICI AUSSI UN AVENIR A PROTEGER

  • L’HOMME EST-IL DESORMAIS UNE ESPECE EN VOIE D’EXTINCTION ?

  • SOLIDARITÉ : DÉNI OU DEVOIR ?

OUVERTURE

JEUDI 6 SEPTEMBRE / 10H – 12H

Pascal CANFIN – Directeur Général de WWF France / Edgar MORIN – Sociologue et philosophe français / Alain ROUSSET – Président de la région Nouvelle Aquitaine

CONFÉRENCE 1 : A L’AGE DE L’ANTHROPOCÈNE, L’HOMME PEUT-IL VIVRE EN HARMONIE AVEC LA NATURE ?

JEUDI 6 SEPTEMBRE / 13H – 15H

Les humains façonnent la Terre et modifient les écosystèmes depuis 200 000 ans, par déforestation, sélections et exploitations animales, agriculture toujours plus intensive, extraction massive d’hydrocarbures et de minerais, émission de gaz à effet de serre et pollutions. L’emprise de l’homme sur les terres émergées et les océans ne cesse de croître aux dépens des espèces sauvages. Nous sommes au bord d’une rupture majeure du système de fonctionnement de la Terre. La responsabilité qui nous incombe, vis-à-vis des générations futures comme des autres formes des vie, est immense. Jamais nous n’avons eu autant de pouvoir de façonner notre environnement. Pourtant nous ressentons un sentiment d’impuissance face à une catastrophe annoncée et qui provient justement de notre maîtrise technologique. Pourrons-nous retrouver l’harmonie avec la nature dont nous dépendons ?

Intervenants :

Bernard CRESSENS – Président du Comité Français de l’UICN
Patrick VIVERET – philosophe et essayiste altermondialiste, chroniqueur pour la revue Territoires
Remi BEAU – Doctorant en philosophie environnementale, Université Paris 1 Panthéon – Sorbonne
Sabrina KRIEF – Primatologue, maître de conférences au Musée de l’Homme

CONFÉRENCE 2 : RÉFUGIÉS CLIMATIQUES, LA CRISE DU SIÈCLE ?

JEUDI 6 SEPTEMBRE / 15H30 – 17H30

85 % des événements climatiques extrêmes qui poussent les populations à l’exil sont désormais liés au réchauffement climatique. C’est une donnée nouvelle.
Les changements environnementaux sont ainsi devenus l’un des principaux facteurs, sinon le principal, de migrations et déplacements de populations dans le monde.
Inondations violentes, typhons meurtriers, assèchement de points d’eau, montée du niveau de la mer… ces événements, dont la fréquence et l’ampleur sont renforcées par le changement climatique, contraignent déjà des millions de personnes à migrer.
Selon les estimations de l’ONU, 250 millions de personnes, seront, d’ici 2050, forcées de s’exiler à cause des bouleversements du climat.
A l’heure des replis identitaires et de l’édification de nouvelles frontières, comment favoriser l’acceptabilité de cet enjeu humanitaire et géopolitique majeur et inéluctable ?

Intervenants :

Cécile DUFLOT – Directrice générale de Oxford Commitee for Famine Relief France

SOIREE – PROJECTION DE FILM

CONFÉRENCE 3 : L’IMPACT DU CHANGEMENT CLIMATIQUE SUR LES ESPÈCES

VENDREDI 7 SEPTEMBRE / 9H15 – 11H

 

Après la destruction et la fragmentation de l’habitat, sous l’effet de l’agriculture, de l’élevage ou de l’exploitation forestière, la chasse et le braconnage, les maladies et les pollutions, le changement climatique s’ajoute aux menaces sur la biodiversité mondiale.
Les constats sont sans appel : si le réchauffement planétaire se poursuit jusqu’à atteindre + 4,5
°C, près de 50 % des espèces qui vivent actuellement dans les régions les plus riches en biodiversité seront menacées d’extinction locale d’ici aux années 2080. Est-il encore possible aux espèces de s’adapter à un dérèglement climatique qui s’accélère et à quelles conditions ?

Intervenants :

Pierre CANNET – Responsable du Programme Climat, Energie, et Infrastructures durables au WWF France
Cédric MARTEAU – Directeur de la Conservation du Patrimoine Naturel des Terres Australes Françaises et Directeur de la Réserve naturelle des TAF
Franck COURCHAMP – Directeur de recherche au CNRS à l’Université Paris-Sud, exerce au Laboratoire Ecologie, Systématique & Evolution.

Animée par Anne-Sophie NOVEL – Journaliste et auteur freelance

 

 

CONFÉRENCE 4 : BRACONNAGE, SURPÊCHE, POLLUTION, DÉFORESTATION… LA BIODIVERSITÉ EN PÉRIL

VENDREDI 7 SEPTEMBRE / 11H15 – 13H

 

Les disparitions d’espèces ont été multipliées par 100 depuis 1900, soit un rythme sans équivalent depuis l’extinction des dinosaures il y a 66 millions d’années. Sous nos yeux se déroule un véritable anéantissement biologique. Il ne s’agit pas simplement d’effondrement de populations de guépards, d’orang-outan ou de rhinocéros mais également du déclin d’espèces communes qui voient leurs effectifs diminuer comme peau de chagrin, signe fort de la gravité de l’épisode d’extinction actuel.
L’IPBES, le « GIEC de la biodiversité » vient de rendre public cinq rapports alarmants lors de sa 6ème session plénière qui s’est achevée le 24 mars dernier. Le constat de ces 550 scientifiques est sans appel : la biodiversité est menacée sur tous les continents et dans tous les pays. D’ici à 2050, 38%à 46% des espèces animales et végétales pourraient disparaître de la planète. Or la nature n’est pas une ressource à notre service, mais un bien commun dont nous dépendons étroitement. Est-il encore possible d’enrayer l’érosion de la biodiversité ?

Intervenants :

Stéphane RINGUET – Responsable du Programme Commerce des Espèces Sauvages chez WWF France
Frédéric LE MANACH – Directeur scientifique de BLOOM
Serge LOPEZ – President de Wildlife Angel
Laurent BUCKLEY – Sea sheperd

Animateur : Thomas BINET – Fondateur et Directeur de Vertigo Lab

13H 15H PROJECTION

 

CONFÉRENCE 5 : ARCHITECTURE ET URBANISME : QUEL ACCUEIL POUR LES RÉFUGIÉS ?

VENDREDI 7 SEPTEMBRE / 15H30 – 17H30

Dans un contexte d’intensification des flux migratoires, l’architecture de ville doit relever le défi de l’hébergement temporaire en collaboration avec l’architecture pérenne pré existante. Si temporaire généralement rime avec urgence, cela ne veut pas dire que les solutions mises en avant se doivent d’être insalubres. On cherche notamment à privilégier l’économie de matériaux et de moyens, comme notamment les travaux de Shigeru Ban et de Julien Beller, pour construire efficacement et sobrement pour le plus grand nombre.
Cependant, l’architecture pérenne et éphémère traitent toutes deux de l’homme et de son environnement spatial. Si les projets d’hébergement sont généralement dans une optique de courte durée, il revient quand même de questionner sur le lien entre l’aménagement du territoire, l’architecture et la place accordée aux migrants. Il convient de voir si les structures, expression d’une nécessité de survivre, peuvent s’inscrire durablement dans la fabrique de la ville.

Intervenants :

Paul ROLLAND – Architecte – 2PM Architectures
Alex MAFHOUDI – Zaddist squatteur
Pascal LAFARGUE – Président d’Emmaüs Gironde
Cyrille HANNAPE – Air architectes

Animateur : Boubacar SECK – 2PM Architecture

CONFÉRENCE 6 : DES RAISONS D’ESPÉRER, LA NATURE PLUS
FORTE QUE TOUT

SAMEDI 8 SEPTEMBRE / 9H15 – 11H

L’idée de l’adaptabilité des organismes, des espèces et des écosystèmes qu’elles constituent avec leur environnement, introduite par Darwin, a ouvert la voie à l’émergence progressive du concept de résilience.
La résilience définit la capacité de la vie à se reconstituer après une importante perturbation. Elle a pour condition majeure la diversité biologique, que celle-ci soit présente sous forme d’un nombre élevé d’espèces, ou d’une grande diversité génétique au sein des espèces.
Face à l’ampleur et au rythme de l’anéantissement biologique actuel, avons-nous franchi le seuil de la diversité minimale au-dessous de laquelle il ne faudrait pas descendre au risque de bouleverser profondément les conditions de vie de l’humanité ?
Les « forces de la nature » nous offrent-elles encore des raisons d’espérer ?

Intervenants :

Christophe AUBEL – Directeur de l’Agence Régionale de la Biodiversité
Gilles BŒUF – Biologiste, Professeur à l’université Pierre-et-Marie Curie, Président du Muséum national d’histoire naturelle de 2009 à 2015.
Jean-David ABEL – Vice-Président du France Nature Environnement, Responsable du réseau Biodiversité, Responsable de la mission Loup de FNE
Pascal PICQ – Paléoanthropologue du Collège de France

Animé par Julia Zimmerlich – Journaliste

CONFÉRENCE 7 : QUEL NOUVEAU CONTRAT SOCIAL AVEC LE VIVANT ?

SAMEDI 8 SEPTEMBRE / 11H15 – 13H

 

L’appétit insatiable des humains pour la création de richesses économiques a pour corolaire l’extinction systématique du vivant. Dans sa soif de progrès, la science touche désormais aux principes créateurs de la vie.
Ces atteintes irrésistibles à la biosphère rendent indispensable un nouveau contrat avec la nature. Notre communauté́ de destin nous y oblige.
Depuis quelques années, la reconnaissance des droits de la nature permet à des fleuves, à des montagnes et à des glaciers de plaider eux-mêmes leur cause par l’intermédiaire de leurs représentants. Sous la pression de l’opinion publique, les animaux non humains gagnent euxaussi progressivement le statut de sujets de droit, remettant profondément en question notre vision anthropocentrée du monde.
La sauvegarde de l’habitabilité de la Terre viendra-t-elle d’un nouveau cadre juridique ?

Intervenants :
Benjamin JOYEUX – Journaliste et membre du Rassemblement des écologistes pour le vivant
Virginie MARIS – Philosophe de l’environement, chercheur au CNRS dans le Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive à Montpellier
Nicolas BLAIN – juriste de l’environnement, Fondateur chez Droits de la Nature
Aurélien BARRAU – Astrophysicien, Enseignant-chercheur à l’Université Grenoble Alpes

13H 15H PROJECTION « JANE »

CONFÉRENCE 8 : REASONS TO HOPE

SAMEDI 8 SEPTEMBRE / 15h30 – 17H30

 

Intervenant
Jane Goodall – primatologue, éthologue, anthropologue britannique. Fondatrice de la Jane Goodall Institut pour la protection de la biodiversité, l’aide au développement durable et à l’éducation.

CONFÉRENCE 9 : BIODIVERSITÉ COMMUNE, ICI AUSSI UN AVENIR A PROTÉGER

DIMANCHE 9 SEPTEMBRE / 9H15 – 11H

 

Annoncée au Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992, la préservation de la biodiversité locale est maintenant considérée comme un des enjeux essentiels du développement durable. Pendant trop longtemps les politiques ont supposés que sa disponibilité était pérenne, et il temps de changer ça. En effet, la biodiversité représente l’intégralité du vivant présent et est un moteur essentiel de l’évolution sur Terre, sa disparition entraînant inexorablement celle de l’Homme.
Rattrapé par leur hubris, les politiques locales doivent se mettre en place pour la préservation, qui se trouve fortement liée à l’économie et la qualité de vie des sociétés. On doit notamment se questionner sur les services rendus par les écosystèmes, qui dépendent d’eux, comment les préserver et récompenser la bonne gestion du patrimoine. Les autorités locales de planification détiennent un immense pouvoir et peuvent jouer un rôle positif dans cette quête en incluant des lignes directrices de conservation.
L’action locale reste primordiale dans la poursuite du maintien de nos écosystèmes, et elle doit notamment passée par la mobilisation des politiques. Si la prise de conscience est trop lente, c’est à l’initiative citoyenne de faire face à cet immobilisme, comme cela a été le cas de la Belgique en 2017.
Cette conférence vient donc ouvrir le débat sur comment protéger la biodiversité locale en collaboration avec les pouvoirs locaux pour aboutir à un projet de préservation soutenu par tous.

Intervenants :
Nicolas THIERRY – Vice-Président du Conseil Régional Nouvelle Aquitaine
Olivier LE GALL – Président de la Ligue de Protection des Oiseaux Aquitaine –
Christophe COIC – Naturaliste spécialiste de Cistude d’Europe. Directeur de Cistude
Nature et pilots des programmes régionaux de conservation de reptiles et d’amphibiens. – Sandrine BELIER – Juriste de l’environnement et des droits de l’homme, Directrice Générale de Humanité et Biodiversité
Françoise DAVERSAT – Scientifique, Responsable de l’équipe Poissons Migrateurs Amphihalins de l’Institut national de Recherche et sciences et technologie pour l’environnement et l’agriculture

Animateur : Philippe GAGNEBET – Journaliste de Le Monde

CONFÉRENCE 10 : L’HOMME EST-IL DÉSORMAIS UNE ESPÈCE EN VOIE D’EXTINCTION ?

DIMANCHE 9 SEPTEMBRE / 11H15 – 13H

 

Nous ne sommes pas à l’aube d’une « crise » écologique. Elle a déjà eu lieu. Notre civilisation industrielle, basée sur une énergie abondante, abordable et une croissance continue, n’est pas soutenable. Elle fonce dans le mur et certains pensent qu’il est déjà trop tard pour éviter l’impact.
Bouleversement climatique, crise économique, crise migratoire, les secousses ont déjà commencé.
Malgré les multiples alertes des scientifiques, depuis celle du Club de Rome en 1972 jusqu’à celle de 15000 scientifiques pointant en 2017 l’extrême dégradation des indicateurs vitaux de la planète, le processus d’effondrement semble irrémédiablement enclenché.
L’espèce humaine peut-elle survivre à une telle perspective ? Comment faire face individuellement et collectivement ?

Intervenants :
Mathieu BAUDIN – Fondateur de l’Institut des Futurs Souhaitables
Laurent TESTOT – Journaliste indépendant
Yves COCHET – Président de l’Institut Momentum
Maurice REBEIX – Photographe

Animateur : Yannick ROUDAUT – conférencier, auteur et entrepreneur co fondateur chez Alternité

13H 15H PROJECTION DE FILM

CONFÉRENCE 11 : TOUS MIGRANTS, DEVOIR DE SOLIDARITÉ ICI ET MAINTENANT

DIMANCHE 9 SEPTEMBRE / 15H30 – 17H30

 

Face aux drames migratoires, de nombreux citoyens manifestent leur désapprobation face à un devoir d’assistance aux populations menacées et au respect des droits fondamentaux qu’ils estiment bafoués. Alors que des milliers de personnes cherchent légitimement à fuir les guerres et la misère, et que les naufrages provoquant des centaines de morts, y compris d’enfants, des initiatives solidaires voient le jour ici et maintenant.
Quelle est la situation aujourd’hui ? Comment être demain à la hauteur des flux massifs et exercer notre devoir de solidarité ?

Intervenants :

Kavita BRAHMBATT – Consultante ONU, co-présidente et fondatrice de Action Emploi Réfugiés
Veronique NAHOUM GRAPPE – Anthropologue, chercheure à l’Ecoles des Hautes Etudes de Sciences Sociales, membre de Institut Interdisciplinaire d’Anthropologie du contemporain
Jeanne-Marie RUGIRA – Professeure en psychosociologie à l’Université du Québec à Rimouski, Docteure en Sciences de l’éducation
Damien Carême – Maire de la ville de Grande Synthe

Animateur : Pascal LAFARGUE – Président Emmaüs Gironde

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